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Emile Ducharlet

Chansons du pays d'Abel

(Sonnets & Ballades sur la Grande Guerre)

Edition : Les Amis de La Lucarne ovale

Ce Recueil de 57 poèmes (96 pages), est llustré de dessins à la plume par

Michel Benedetti

et précédé d’une préface de Jehan Despert (extrait ci-dessous)

Prix : 10,00 € + port 2,90 €

Voir quelques textes extraits de cet ouvrage sur :

http://lalucarneovale.monsite-orange.fr

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Les profits de la vente de cet ouvrage sont reversés au “Souvenir Français".

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Extrait de la préface de Jehan Despert (Secrétaire Perpétuel de l’Académie des Sciences Morales, des Arts et des Lettres de Versailles et de l’Ile-de-France)

sur le recueil "Chansons du Pays d'Abel".

...... Ce livre d’Emile Ducharlet au titre inattendu vous serre le cœur, vous prend à la gorge. On le lit, on le relit, tant l’auteur s’y met tout entier, comme s’il avait été lui-même un “biffin”, un “poilu” jaillissant de la tranchée pour tuer du “boche”. Car rien ne lui échappe, qu’il s’agisse des mines, de la boue, du sang, des gaz, toute l’atrocité dont des hommes peuvent être capables. D’une écriture directe et claire, ces sonnets que les puristes se garderont de critiquer tant ils sont lourds de vérité, font de ce livre un hymne à l’homme, à ce Français qui, arraché à son bureau, à ses champs, à son atelier, venu de toutes les provinces de cette nation qu’il aime, ce livre témoigne d’un grand cœur, d’une sensibilité profonde et d’un amour sans ombre pour ceux qui lui ont donné leur vie. L’auteur nous donne là une image profondément humaine de la volonté, de la ténacité de ces hommes, jeunes et moins jeunes, défendant pied à pied le moindre carré de leur Patrie, quitte à en faire leur lit d’éternité. Mon émotion est profonde en composant ces lignes destinées au “Souvenir Français”. A l’heure actuelle aucun des rescapés de la Grande Guerre n’est encore de ce monde, mais ils demeurent présents dans ces pages de poésie et d’amour; ils sont là, chargés de toutes les souffrances et de tous les espoirs d’une grande et vraie paix pour les générations futures, et dont, hélas, l’inutilité n’était que le prélude d’une autre sauvagerie que nous devions traverser vingt ans plus tard. (Jehan Despert)